Aujourd’hui, près d’un adolescent sur 3 est victime de harcèlement scolaire dans le monde, selon un récent rapport de l’UNESCO.

Pour ceux qui hésitent sur la définition du harcèlement scolaire, l’UNESCO en donne une définition très claire :

Le harcèlement, défini comme une violence subie par les élèves de la part de leurs pairs, se caractérise par « un comportement intentionnel et agressif survenant de manière répétée dans une situation de déséquilibre de pouvoir, réelle ou perçue ».

Cela peut-être votre frère, votre soeur, un(e) amie), une connaissance ou un inconnu. Et cela se passe sous votre nez, consciemment ou pas. 1 jeune sur 3, de toute classe sociale, aisée ou non, étranger ou originaire du pays, fille ou garçon, le harcèlement touche tout le monde.

Le rapport se base sur des jeunes de 13 à 17 ans dans des pays en voie de développement, mais également sur des jeunes de 11 à 15 ans en Europe et en Amérique du nord. On voit ainsi que le harcèlement est présent partout.

Ce genre d’étude est très utile aujourd’hui car elle nous permet de comprendre précisément les zones à risques, les âges touchés et de pouvoir réagir plus vite,

dans le but final de mettre fin au harcèlement, grâce aux gouvernements des pays, et aux associations, qui pourront ainsi être capable de se concentrer sur les enfants qui ont besoin d’aide.

C’est pour cela qu’aujourd’hui, nous souhaitons grâce à l’association H.U.GO et notre proposition de loi que le harcèlement scolaire soit reconnu, les victimes aidées et leurs agresseurs punis. Que finisse la loi du silence et la souffrance des jeunes.

Nous souhaitons sensibiliser le grand public à cette cause, particulièrement le milieu scolaire (élèves, parents, professeurs), mais aussi accompagner les

victimes qui sont en souffrance en leur apportant l’aide de professionnels et de bénévoles, à leur écoute. Nous voulons également les soutenir en proposant des

projets sportifs ou artistiques, pour les aider à se sentir mieux. Et surtout nous voulons agir contre le harcèlement scolaire, avec tous les moyens à notre disposition, comme par exemple notre proposition de loi qui sera déposé dans les prochaines semaines à l’assemblée nationale.

 

 

SOURCE :

« School violence and bullying: Global status and trends, drivers and consequences » (UNESCO – 08/10/2018)

 

Un article de Anne-Maëlle Cotteret